Avocats et études d’avocats
Agence marketing digital pour avocats
En Suisse, l’art. 12 let. d LLCA permet à l’avocat de faire de la publicité à condition qu’elle se limite à des faits objectifs et réponde à l’intérêt général. C’est précisément ce que cherche le justiciable qui tape sa question avant d’appeler une étude : un domaine de pratique, une adresse, une langue, une manière de travailler. Notre rôle : que la personne qui tape « avocat Lausanne » ou « avocat bail Genève » trouve votre étude, ses domaines et ses langues, et puisse vous appeler en sachant à qui elle s’adresse, sans sortir de ce cadre.
Avant de prendre rendez-vous, on décrit son litige à Google ou à ChatGPT. L’étude dont la réponse est claire, datée et signée est celle qu’on appelle.
Jurisprudence, nouvelles habitudes : ce qui a bougé autour des études
Une limite précisée par le Tribunal fédéral
Dans l’ATF 150 II 217 du 28 novembre 2023, le Tribunal fédéral a jugé contraire à l’art. 12 let. d LLCA une newsletter aux sujets disparates envoyée sans consentement à toute la clientèle, actuelle et ancienne ; l’avertissement prononcé a été confirmé. Selon les juges, l’intérêt général porte sur les informations relatives à l’étude : domaines d’activité, coordonnées, conseil ou représentation en justice (LawInside).
Le Code suisse de déontologie de la FSA, en vigueur depuis le 1er juillet 2023 pour ses membres, reprend le même principe (art. 25) d’une publicité véridique et liée à l’activité professionnelle.
Des justiciables qui arrivent avec une réponse toute faite
Parmi les adultes qui utilisent ChatGPT ou Gemini, 33 % s’en servent pour chercher sur internet, l’usage le plus cité (comparis, mars 2025). Et 58 % de la population dit avoir vu en ligne en 2025 des contenus qui lui semblaient faux ou douteux, contre 45 % en 2021 (OFS).
Beaucoup se présentent donc au premier entretien avec une solution lue en ligne, parfois tirée du droit français ou de la pratique d’un autre canton. Une page exacte, signée par un avocat inscrit au registre cantonal, remet les choses à l’endroit avant même le rendez-vous.
Votre fiche d’établissement Google : visible dans votre ville, muette sur vos mandats
Tapez « avocat droit du bail Lausanne » ou « avocat divorce Genève » : Google affiche une carte et quelques études avant le premier site. Votre fiche d’établissement Google détermine si la vôtre en fait partie.
Nous la renseignons avec rigueur : catégorie principale « avocat », catégories secondaires fidèles à vos domaines de pratique, adresse de l’étude, horaires, langues de travail (français, allemand, anglais, italien selon l’équipe), accès, lien de prise de rendez-vous et photos des locaux, jamais de clients. Le mot « spécialiste » n’y figure que si vous portez le titre d’avocat spécialiste FSA dans le domaine concerné.
Les avis sont le point délicat : confirmer qu’une personne a été cliente touche déjà au secret professionnel (art. 13 LLCA). Nos réponses restent brèves, courtoises et neutres, et nous n’organisons aucune campagne de sollicitation d’avis, une démarche qui pourrait passer pour importune.
Faits objectifs et intérêt général : ce que la LLCA vous laisse publier
La LLCA ne vous interdit pas d’être visible : elle encadre la manière. Le Tribunal fédéral attend de la retenue sur le fond, la forme et les méthodes, une publicité informative, sans procédé sensationnaliste ni disproportionné, et qui n’importune pas son destinataire par sa fréquence ou son caractère intrusif (ATF 150 II 217).
Traduit en ligne de conduite pour votre site et vos réseaux :
- domaines de pratique, langues, formations et coordonnées, autrement dit des faits vérifiables ;
- aucun témoignage, aucune liste de clients, aucun « taux de réussite » ;
- aucune comparaison avec des confrères ;
- une newsletter réservée à ceux qui l’ont demandée, sur des thèmes qui les concernent ;
- les modalités de facturation expliquées (tarif horaire, provision), puisque l’art. 12 let. i vous oblige à en informer le client.
Nous appliquons ces règles par défaut et signalons ce qui mérite l’avis de votre ordre cantonal ou de l’autorité de surveillance des avocats. Rien n’est mis en ligne sans votre validation.
Des contenus juridiques qui précisent le canton, la loi et la date
« Mon bailleur peut-il résilier après une demande de baisse de loyer ? », « Licenciement pendant un arrêt maladie : que prévoit le CO ? », « Comment se calcule une contribution d’entretien ? », « Ma Sàrl est surendettée : que faire ? » : ces questions arrivent chaque jour sur Google et dans les IA. Le droit matériel est fédéral, mais autorités de conciliation, tribunaux, pratique et frais varient d’un canton à l’autre, et c’est là que les réponses génériques se trompent.
Chaque article suit une trame utile :
- la réponse courte d’abord, puis les conditions, les délais à respecter et les cas particuliers ;
- les articles cités (CO, CC, CPC) et le canton concerné ;
- la signature de l’avocat, avec son inscription au registre cantonal ;
- la date de mise à jour et, lorsqu’ils existent, les modes amiables (conciliation, médiation).
C’est une information d’intérêt général, celle que la LLCA admet sans difficulté.
Assistance judiciaire, conflits d’intérêts, langues : un premier contact qui trie sans rien révéler
Une étude visible reçoit aussi des demandes hors domaine, hors canton ou déjà suivies par un confrère. Le site peut orienter avant le premier appel : une page par domaine et un formulaire qui demande le domaine, le canton, l’urgence, la langue souhaitée et le nom de la partie adverse, pour écarter tout conflit d’intérêts (art. 12 let. c LLCA). Les faits du litige, eux, ne transitent jamais par ce formulaire. À Genève, à Nyon ou à Lausanne, une part importante des demandes vient d’expatriés, de frontaliers et d’employés d’organisations internationales : le formulaire leur demande aussi leur pays de résidence, et une page explique quand le droit suisse s’applique à leur situation.
L’art. 12 let. g LLCA vous impose d’accepter les défenses d’office et les mandats d’assistance judiciaire dans le canton où vous êtes inscrit : une page qui explique le fonctionnement évite des appels inutiles et rassure ceux qui craignent de ne pas pouvoir payer. Indiquer votre assurance RC professionnelle, d’au moins un million de francs par an (art. 12 let. f), est un autre fait objectif qui rassure.
Au moment de choisir une étude, beaucoup ont déjà soumis leur litige à une IA : 43 % des 15-88 ans l’utilisaient au printemps 2025 (OFS).



Notre accompagnement pour études d’avocats : des demandes dans vos domaines, dans le cadre de la LLCA
Fiche d’établissement Google
Paramétrage complet de votre fiche d’établissement Google : catégories alignées sur vos domaines, langues, horaires, accès, photos de l’étude et des réponses aux avis conçues pour préserver le secret, afin que l’étude apparaisse sur la carte lorsqu’un justiciable cherche un avocat à Genève, Lausanne ou Neuchâtel.
Site internet
Création de site internet pour étude d’avocats : une page par domaine de pratique, chaque avocat avec son inscription au registre cantonal, ses langues et ses formations, modalités de facturation expliquées, mentions légales complètes et formulaire de premier contact sans donnée sensible, transmis de façon chiffrée, hébergé conformément à la nLPD et sans outil de suivi incompatible avec le secret.
Être trouvé sur Google (SEO)
Référencement naturel sur les recherches réelles : « avocat Lausanne », « avocat Genève », « avocat droit du travail Lausanne », « avocat divorce Fribourg », « avocat pénal Sion », « contester un congé de bail », dans chaque canton où vous plaidez.
Google Ads
Campagnes Google Ads lorsqu’elles ont un sens pour vos domaines : annonces factuelles, sans promesse d’issue ni comparaison, aucune enchère sur le nom d’un confrère, limitées à votre canton, chaque appel suivi. Si la fiche et le référencement suffisent, nous vous le disons.
Visibilité IA
Référencement GEO : des réponses juridiques structurées, datées, signées et rattachées à un canton, pour augmenter vos chances d’être cité quand un justiciable romand soumet sa question à ChatGPT, à Gemini ou aux aperçus IA de Google.
LinkedIn et réseaux sociaux
Gestion des réseaux sociaux, LinkedIn d’abord : arrêts du Tribunal fédéral commentés, révisions législatives expliquées, interventions mesurées, destinées aux dirigeants, aux fiduciaires et aux confrères. Les avocats-stagiaires y regardent aussi votre étude avant de postuler.

Contenu juridique pour avocats : le droit suisse bien situé pour Google et les IA
Une IA interrogée sur un congé ou une garde d’enfants mélange souvent le droit suisse et le droit français, ou applique à Fribourg la pratique genevoise. Les textes qu’elle juge fiables ont un point commun : ils citent l’article du CO ou du CPC, chiffrent le délai, mentionnent l’exception et désignent l’autorité compétente du canton, avec une date de révision visible.
Le fond juridique reste le vôtre. La mise en forme, la structure et la révision à chaque changement de loi ou de jurisprudence sont pour nous.
Demander mon diagnostic gratuitDes premiers contacts mesurés par domaine, jamais par dossier
Bail, travail, famille, sociétés : chaque mois, un tableau montre quels domaines génèrent des appels et des formulaires, et par quel canal, sans aucune donnée couverte par le secret.
Demander mon diagnostic gratuitLes questions que vous vous posez
Cela dépend de votre activité, de votre région et de la concurrence, et aucun résultat n’est garanti. La publicité Google peut amener des premiers contacts (appels sur votre natel, demandes d’offre) plus vite que le référencement naturel, qui se construit sur plusieurs mois, de même que la visibilité dans les IA. Nous vous présentons chaque mois l’évolution, chiffres à l’appui.
Oui. L’assuré qui dispose du libre choix de l’avocat pour une procédure cherche un nom, et il le cherche en ligne. Une page qui décrit comment se déroule la collaboration avec une protection juridique (demande de prise en charge, plafond de couverture, information de l’assureur) le renseigne sans rien promettre, et votre newsletter reste réservée à ceux qui l’ont demandée.
Il n’y a pas de tarif unique : tout dépend du besoin, de vos objectifs, du canton et de la région où vous travaillez, ainsi que de la concurrence dans votre branche. Le travail peut concerner le site internet, le référencement naturel, Google Ads, la visibilité dans les IA ou les réseaux sociaux, selon ce qui vous est utile. Après un diagnostic gratuit, vous recevez une offre détaillée et sur mesure, sans engagement. Le budget publicitaire Google Ads est réglé directement à Google et reste sous votre contrôle.
Pas forcément : cela dépend du besoin. La création d’un site internet est un mandat ponctuel, avec un début et une fin. Le référencement naturel, Google Ads et la visibilité dans les IA s’inscrivent plutôt sur la durée ; la formule et la durée de l’accompagnement sont fixées avec vous, selon vos objectifs. Dans certains cas, un accompagnement sans engagement de durée est possible. Tout figure clairement dans notre offre, avant le début du mandat.
Oui. L’art. 12 let. d LLCA la permet si elle se limite à des faits objectifs et répond à l’intérêt général : domaines d’activité, coordonnées, type de prestations. Le Tribunal fédéral sanctionne en revanche les envois importuns, comme une newsletter non sollicitée adressée à toute la clientèle (ATF 150 II 217). Un site informatif et une fiche Google exacte restent clairement dans le cadre.
Souvent beaucoup : des catégories qui reflètent vos domaines, les langues parlées à l’étude, des horaires justes, des photos professionnelles, un lien de rendez-vous et des coordonnées identiques sur votre site et les annuaires. Nous fixons aussi une façon de répondre aux avis qui reste polie sans jamais confirmer qu’une personne est ou a été cliente.
Si une partie de votre clientèle est germanophone, anglophone ou expatriée, oui. Chaque langue reçoit ses propres pages et ses propres mots-clés plutôt qu’une traduction automatique, et votre fiche Google n’annonce que les langues réellement pratiquées par vos avocats.
La personne recommandée vérifie votre nom sur Google avant d’appeler. Elle doit y trouver des faits exacts : domaines, langues, équipe, inscription au registre. Rien de tapageur, rien qu’un confrère ou le bâtonnier pourrait vous reprocher ; et la rédaction se fait à partir de vos notes, vous approuvez chaque page.
Ne rien dire du dossier. Une réponse brève, qui rappelle votre devoir de discrétion, protège le secret et votre image. S’il contrevient aux conditions de Google, une demande de suppression peut être déposée, sans certitude d’aboutir ; s’il vous paraît attentatoire à l’honneur, mieux vaut consulter votre bâtonnier avant toute démarche.
Nous passons en revue votre site internet, votre fiche Google, les concurrents de votre région et votre présence dans les réponses des IA, puis nous vous indiquons les actions à mener en priorité, sans engagement.

Demandez votre diagnostic gratuit : vous voyez comment votre étude apparaît quand un justiciable de votre canton interroge Google ou ChatGPT sur votre domaine.