Restaurants, cafés et brasseries
Agence marketing digital pour restaurants
Le chiffre d’affaires des restaurants suisses a reculé de 3,7 % au premier trimestre 2026, puis de 4,5 % au deuxième, chiffre provisoire (enquête GastroSuisse/KOF). Quand la fréquentation se resserre, la salle se remplit d’abord chez ceux que l’on trouve en premier. Si quelqu’un tape « restaurant Lausanne » ou « pinte Fribourg », nous voulons que votre adresse ressorte sur la carte, que votre menu du jour se lise sans peine sur son natel et que la table se réserve chez vous, et non chez l’intermédiaire.
Avant de pousser une porte, on regarde la carte sur son natel. Celui qui est bien présenté sur Google a la première chance de la remplir.
Ce que vivent les restaurateurs romands en 2026
Une branche dense, une demande qui se tasse
La Suisse compte 18 698 restaurants, cafés, snack-bars, tea-rooms et glaciers, pour 22 900 entreprises de restauration et près de 179 000 employés (OFS, STATENT 2024). En face, les ventes reculent depuis le début de 2026 et les faillites dans l’hôtellerie-restauration ont augmenté de 45 % de janvier à novembre 2025, une hausse liée en bonne partie, comme dans toutes les branches (+50 %), au nouveau droit des poursuites entré en vigueur en 2025 (Dun & Bradstreet). Dans un marché aussi serré, la visibilité locale n’est plus un bonus : c’est elle qui décide entre une table pleine et une table vide.
Des clients qui commandent et comparent en ligne
En 2025, près de sept personnes sur dix (69 %) avaient passé une commande sur internet dans les trois mois précédents (OFS). Pour un restaurant, cela veut dire : menu consulté avant de venir, table réservée depuis un lien, repas commandé à l’emporter. À noter aussi : un plat livré ou à l’emporter est soumis à la TVA à 2,6 %, contre 8,1 % s’il est consommé sur place (art. 25 LTVA, AFC). La vente à l’emporter profite donc d’un taux réduit ; passée en direct, elle échappe en plus à la commission de plateforme.
Votre fiche d’établissement Google : la première impression se fait sur la carte
« pizzeria Lausanne », « fondue Fribourg », « restaurant ouvert le lundi Sion », « terrasse Neuchâtel » : en réponse, Google montre en premier un plan des adresses voisines, avec notes, images et heures d’ouverture. Le passant décide en quelques secondes, souvent depuis le trottoir d’en face.
Nous reprenons votre fiche dans le détail : catégorie principale juste (restaurant italien, brasserie, pinte, restaurant de cuisine suisse…), horaires réels y compris les jours fériés cantonaux et la fermeture annuelle, carte et plat du jour actualisés, clichés récents de la salle et des assiettes, attributs que les clients filtrent (terrasse, végétarien, accès en fauteuil roulant, groupes), et un bouton « Réserver » relié à votre propre outil. Nous contrôlons aussi les liens de commande que Google ajoute parfois vers des services de livraison.
Un relevé mensuel vous indique combien de gens ont consulté votre carte, téléphoné ou lancé l’itinéraire à partir de la fiche.
Réservation et vente à l’emporter en direct : garder la marge chez vous
TheFork, Uber Eats ou Just Eat vous font connaître, et c’est utile. Mais chaque habitué qui repasse par eux vous coûte, à chaque visite, une commission ou un abonnement. Les conditions dépendent de votre contrat : regardez ce que représente cette ligne sur une année.
Inutile de tout résilier : il s’agit d’habituer vos fidèles au direct :
- un module de réservation au forfait sur votre site et votre fiche Google ;
- une commande à l’emporter à votre nom, avec paiement en ligne ou au retrait ;
- un fichier de clients qui ont donné leur accord, pour annoncer la chasse, la Bénichon, la brisolée, la saison des asperges ou une soirée raclette au carnotzet ;
- les plateformes gardées comme vitrine pour les nouveaux venus, tandis que les habitués réservent chez vous.
Un site qui donne faim, et qui respecte les règles d’information
Le client veut voir la carte, les prix, l’ambiance et une table libre, sans télécharger un PDF illisible sur son natel. Nous créons des sites rapides, avec une carte que vous modifiez vous-même, le menu du jour, les menus de groupe, la privatisation et les bons cadeaux.
Le site reprend aussi ce que la loi demande en salle : provenance de la viande et du poisson indiquée par écrit, et allergènes signalés par écrit ou, si c’est annoncé par écrit, renseignés oralement par le personnel (OSAV). En ligne, ces informations ont leur place sur la carte publiée et dans le module de commande. Les prix affichés sont des prix finaux en francs, comme l’exige l’ordonnance sur l’indication des prix, qui vise expressément la restauration.
Les avis : une réputation qui se construit service après service
Google, TheFork, TripAdvisor, Instagram : vos clients donnent leur avis partout, parfois le soir même. Mieux vaut les susciter : un QR code glissé avec l’addition ou, si le client l’a accepté, un SMS le lendemain d’une réservation invite chaque client à donner son avis, et chaque commentaire obtient une réponse posée, validée par vous.
Face à une remarque sur un samedi soir chargé, une réponse calme et précise convainc souvent mieux les futurs clients qu’un 5 sur 5 sans défaut. Et vos distinctions (Gault&Millau, Guide Michelin, label Fait Maison…), comme votre affiliation à GastroVaud, GastroValais ou GastroFribourg si vous êtes membre, sont mises en évidence sur le site et la fiche, là où un client qui hésite les cherche.
« Où bien manger ce soir à Nyon ? » : 43 % des 15-88 ans en Suisse se sont servis de l’IA générative au printemps 2025 (OFS), et la question lui est déjà posée.



De la carte Google à la table réservée, pour les restaurants romands : davantage de couverts en direct, moins de commissions, et l’origine de chaque réservation connue
Fiche d’établissement Google
Votre fiche d’établissement Google soignée comme votre mise en place : catégorie exacte, horaires des fériés et des vacances, menu, plat du jour, photos récentes, terrasse et options végétariennes, lien de réservation directe, avis demandés et réponses soignées. C’est elle qui fait choisir votre porte plutôt que celle d’à côté.
Site internet
Création de site internet pour restaurant : carte et menu du jour modifiables par vous, provenance et allergènes, réservation et vente à l’emporter sans commission de plateforme, banquets et privatisations, bons cadeaux, affichage rapide sur natel, en français et si besoin en allemand et en anglais.
Être trouvé sur Google (SEO)
Référencement naturel local : pages pensées pour « restaurant de poisson du lac Montreux », « fondue moitié-moitié Bulle », « restaurant pour un banquet à Yverdon » ou « brunch du dimanche Genève », de La Chaux-de-Fonds à Martigny.
Google Ads
Campagnes Google Ads resserrées sur quelques kilomètres et sur les services à remplir, actives pour les repas d’entreprise, la chasse ou les fêtes de fin d’année, avec le suivi des réservations réellement obtenues.
Visibilité IA
Référencement GEO : votre cuisine, vos spécialités, vos horaires, votre terrasse et vos avis décrits sans ambiguïté et balisés pour les moteurs, afin d’augmenter vos chances d’être cité lorsqu’un gourmand demande une bonne table de votre ville à ChatGPT, Gemini ou à un aperçu IA de Google.
Réseaux sociaux
Gestion des réseaux sociaux : assiettes de saison, producteurs de la région, coulisses de la cuisine et soirées spéciales sur Instagram et Facebook ; chaque publication renvoie vers votre propre réservation.

Publicité Google pour restaurants : remplir les midis creux, jamais les soirs déjà complets
Le vendredi et le samedi soir, vous devez parfois refuser du monde ; un mardi à midi, des tables restent dressées pour rien. Nous concentrons vos annonces sur ce qui reste à vendre : repas d’affaires en semaine, banquets et sociétés locales, menus de chasse, apéritifs d’entreprise et repas de fin d’année à réserver dès l’automne.
Les annonces restent limitées à votre région, mènent à votre réservation directe et s’arrêtent quand vous êtes plein. Souvent, une fiche soignée et un bon site font le travail au jour le jour : on garde alors l’annonce payante pour les groupes, qu’une seule tablée peut déjà amortir.
Demander mon diagnostic gratuitDes réservations mesurées, couvert par couvert
Tables réservées en ligne, appels, commandes à l’emporter, demandes de banquet : chaque contact est rattaché à son origine (fiche d’établissement Google, site ou annonce).
Le rapport mensuel compare le coût d’une réservation obtenue en direct avec ce qu’elle vous aurait coûté via une plateforme, pour décider en connaissance de cause.
Demander mon diagnostic gratuitLes questions que vous vous posez
Cela dépend de votre activité, de votre région et de la concurrence, et aucun résultat n’est garanti. La publicité Google peut amener des premiers contacts (appels sur votre natel, demandes d’offre) plus vite que le référencement naturel, qui se construit sur plusieurs mois, de même que la visibilité dans les IA. Nous vous présentons chaque mois l’évolution, chiffres à l’appui.
Il n’y a pas de tarif unique : tout dépend du besoin, de vos objectifs, du canton et de la région où vous travaillez, ainsi que de la concurrence dans votre branche. Le travail peut concerner le site internet, le référencement naturel, Google Ads, la visibilité dans les IA ou les réseaux sociaux, selon ce qui vous est utile. Après un diagnostic gratuit, vous recevez une offre détaillée et sur mesure, sans engagement. Le budget publicitaire Google Ads est réglé directement à Google et reste sous votre contrôle.
Pas forcément : cela dépend du besoin. La création d’un site internet est un mandat ponctuel, avec un début et une fin. Le référencement naturel, Google Ads et la visibilité dans les IA s’inscrivent plutôt sur la durée ; la formule et la durée de l’accompagnement sont fixées avec vous, selon vos objectifs. Dans certains cas, un accompagnement sans engagement de durée est possible. Tout figure clairement dans notre offre, avant le début du mandat.
Nous corrigeons ce qui fait perdre des tables sans qu’on le remarque : horaires faux un jour férié ou pendant la fermeture annuelle, menu absent ou daté, photos anciennes, avis restés sans réponse, lien de réservation qui envoie chez un intermédiaire. Puis nous la faisons vivre chaque semaine : plat du jour, événements, nouvelles photos, réponses aux avis. Aucune publication ne part sans votre accord.
Oui : une page emploi sur votre site, qui montre la cuisine, l’équipe, les horaires coupés ou continus et les jours de fermeture, relayée sur Facebook et Instagram avec un formulaire court à remplir sur natel. Un candidat regarde aussi votre fiche Google et vos avis avant de postuler : une maison bien présentée part avec un atout.
Parce qu’une plateforme vous facture le client à chaque passage, même quand il vous connaît depuis des années. Elle reste utile pour vous faire découvrir ; votre site et votre fiche Google servent à faire revenir vos habitués en direct, avec leur numéro et leur adresse e-mail chez vous.
Votre module de réservation envoie une confirmation, puis un rappel par SMS ou e-mail la veille ; pour les tablées nombreuses ou les soirs de fête, vous pouvez demander une garantie par carte, mentionnée au client avant qu’il valide.
Ne pas vous battre sur le prix, mais sur ce qu’on ne trouve pas ailleurs : produits de la région, plat du jour fait maison, terrasse, accueil, salle pour les sociétés. Ces atouts doivent sauter aux yeux sur votre fiche Google et votre site, photos récentes à l’appui, au moment où le client hésite entre vous et l’autre côté de la douane. Et pour le quotidien, une photo de la nouvelle carte suffit : la mise à jour est faite de notre côté.
Nous passons en revue votre site internet, votre fiche Google, les concurrents de votre région et votre présence dans les réponses des IA, puis nous vous indiquons les actions à mener en priorité, sans engagement.
Uniquement s’il enfreint les règles de Google, par exemple des injures, un faux avis ou un conflit d’intérêts : nous le signalons alors. Dans les autres cas, répondez de manière factuelle et courtoise, et laissez les avis réguliers de l’ensemble de votre clientèle rétablir l’équilibre.

Demandez votre diagnostic gratuit. Ensemble, nous cherchons « restaurant » et le nom de votre quartier dans Google Maps puis dans ChatGPT, et nous évaluons combien de vos couverts transitent encore par une plateforme.